Dans les médias

| Revue de presse  | La poussière retombe, et la gratitude reste. Merci!

 

Radio-Canada, Alicia Rochevrier, L’exposition Le dessert en premier

L’artiste originaire de Stoneham, Marie-Josée Lépine, présentera sa cinquième exposition solo au centre de diffusion l’Établi à Québec du 25 novembre au 2 décembre. La peintre se laisse porter par le mouvement et la couleur, et utilise de nouveaux matériaux tels que des planches de bois d’une vieille cabane à sucre.

Le Soleil et ULaval nouvelles, Matthieu Dessureault, Le dessert en premier

L’artiste visuelle Marie-Josée Lépine et le musicien Olivier Amyot-Ladouceur unissent leur pratique pour créer une exposition haute en couleurs

Le Lien MULTIMÉDIA, L’Établi exposera « Le dessert en premier » de Marie-Josée Lépine et LECOQ

Pour sa 5e exposition solo, l’artiste-peintre Marie-Josée Lépine revient à la rencontre du public avec de nouveaux matériaux, de nouvelles techniques et, surtout, cette nouvelle collaboration musicale et ludique avec le bassiste Olivier Amyot-Ladouceur.

Mentorat

| Entrevue – Vers Los Angeles

|  Radio-Canada propose un reportage du travail de ma toute nouvelle élève, Mégane Fortin, dont la carrière grandit aussi vite qu’elle! S’il est vrai qu’à dix ans ce n’est qu’une enfant, il me suffit de peindre côte-à-côte avec elle pour savoir que c’est surtout (déjà!) une artiste à part entière. Curieux? Rendez-vous sur sa page Facebook! (Meg jeune artiste peintre)

Des mots et des toiles

| Entrevue – Grandir | Sans fuir

|  Après un passage au vernissage de l’expo Grandir | Sans fuir, l’émission Vu d’ici propose un tour d’horizon de mon travail. Quelques minutes pour mieux comprendre ma démarche et pour découvrir les toiles créées pour l’occasion. Plein de mots, plein de couleurs. Tout moi, quoi!

Dans la presse

| Article de presse – GRANDIR | SANS FUIR

|  Dans l’édition mars-avril du journal Le petit Rapporteur, toute la communauté est invitée à ma prochaine exposition qui aura lieu en bibliothèque, à Stoneham, ville où je suis née. Trente-cinq ans plus tard, j’y retourne avec quelques centimètres en plus. Avec plusieurs nouvelles toiles. Et avec l’assurance d’avoir grandit… et de pouvoir encore grandir.